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Aïkibudo à Caudebec en Caux

L'Historique de l'Aikibudo

23 Mars 2013 , Rédigé par cama.aikibudo Publié dans #L'Historique de l'Aïkibudo

Dans le Japon médiéval, nombreux étaient les guerriers rompus au maniement des armes (sabre, arc, lance...), cependant la classe dirigeante (chefs de clans appelés DAIMYO ) se devait de posséder des techniques sophistiquées et secrètes, lui permettant de faire face à toutes situations.

 

Dès le Xème siècle se codifia la tradition martiale japonaise, le Bushido guerrier. Cette tradition donne pour créateur du DAITO RYU , MINAMOTO Yoshimitsu (1056-1127) qui fut un très grand chef de guerre, champion de Sumo, poète et musicien, il est connu comme le premier, au japon, à avoir étudié sur le corps des hommes tués aux combat, l'effet des coupes, des frappes et des clés, afin de mettre au point ses propres techniques.

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Il fut nommé, à la fin de sa vie, gouverneur de la province de Kai. L'un de ses descendants y fonda la célèbre lignée des TAKEDA. Le plus célèbre d'entre eux fut TAKEDA Shingen (1521-1573), immortalisé par le film "KAGEMUSHA ". Le clan TAKEDA, poussa très loin le développement des techniques de défense, dont certaines étaient gardées secrètes pour des raisons de stratégie.

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A la fin du XIXème siècle, à l'issue de combats fratricides entre clans, le temps des samurais en armes prit fin. Le seigneur SAIGO Tanomo (1829-1905), décida alors d'autoriser l'enseignement de ses techniques, véritable trésor martial et culturel, à certaines personnes extérieures à son clan.

 

En 1898, TAKEDA Sokaku (1859-1943) formalisa tout l'héritage martial qu'il avait reçu de SAIGO Tanomo, sous le nom de DAITO RYU JUJUTSU et en assura la renommée, par son immense compétence. Il installa son école en Hokkaido, île du nord du Japon.

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De 1920 à 1931, le grand Me TAKEDA Sokaku transmit à son disciple UESHIBA Moritaka (1883-1969), qui devait se faire connaître sous le nom aujourd'hui notoire de Me UESHIBA Morihei , les connaissances de base et les techniques du DAITO RYU AIKI JUJUTSU. Maître UESHIBA sera le fondateur de l'Aïkido.

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Maître MOCHIZUKI a pratiqué depuis son plus jeune âge plusieurs arts martiaux comme le judo, le kendo et le jujutsu. Il devint disciple de Jigoro KANO . Ce dernier créa ausein de son dojo une section d'étude des arts martiaux traditionnelle, il envoya donc Maître MOCHIZUKI étudier le Daito Ryu et le Katori Shinto Ryu.

Maître UESHIBA, en tant que disciple de Takeda, transmit alors ses connaissances à des élèves qui allaient devenir eux aussi des maîtres prodigieux, garants d'une longue tradition, parmi lesquels: MOCHIZUKI Minoru (1907-2003).

Maître MOCHIZUKI créa alors l'Aïki-jujutsu du Yoseikan qui deviendra par la suite l'Aïkido-jujutsu.

Voir aussi Mochizuki et le Yoseikan

Minoru Mochizuki

En 1951, Maître MOCHIZUKI Minoru fut envoyé en Europe pour une mission culturelle Officielle. Pendant deux années il fit découvrir l'art de son maître, selon sa propre expérience martiale sous le nom d'AIKIDO-JUJUTSU . A son retour au Japon, Maître MOCHIZUKI forma un jeune judoka français, Jim ALCHEIK, dans son dojo le YOSEIKAN qui signifie "Maison de l'éducation et de la droiture".

En 1957, Jim Alcheik revenant du Japon représenta officiellement en Europe l'AIKIDO JUJUTSU  et créa la Fédération Française d'Aïkido-Taijitsu et de kendo. Alain FLOQUET (1939-) devint l'un de ses assistants. Alcheik disparut tragiquement en 1962.

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Pour assurer l'avenir de l'Aïkido-jujutsu en France, Alain Floquet, déjà plus jeune 2ème dan de France, prit alors contact avec Maître MOCHIZUKI qui envoya à Paris son fils Hiroo (1936-) pour développer cet art avec la collaboration d'Alain Floquet.

 

En 1966, Alain Floquet fut nommé Directeur Technique de l'école d'AIKIDO-YOSEIKAN pour la France.

En 1973, il fonda le C.E.R.A. (Cercle d'Etudes et de Recherches sur l'Aïkido).

En 1978, le Maître MOCHIZUKI Minoru lui délivra le grade de 7ème Dan et le titre de "KYOSHI ", reconnaissant ainsi l'importance de son action.

En 1980, Maître Floquet décida de nommer le contenu de sa pratique, son style et l'Art qui en découle : "AIKIBUDO " cela en plein accord avec le Maître MOCHIZUKI Minoru.

 

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Dans l'AIKIBUDO, il y a une grande part de Katori, Maître Alain Floquet reçu l'enseignement de Maître MOCHIZUKI mais aussi de Maître SUGINO. En 1985, Maitre Sugino lui confiait officiellement la responsabilité du KATORI SHINTO RYU en France. Maître Sugino a animé à plusieurs reprises des stages en France notamment à Paris, à Vanves, au Temple sut Lot et à Lagord, près de La Rochelle. Il a reçu dans son dojo de nombreux pratiquants recommandés par le SHIBU Français de Katori Shintô Ryu. 

 

Voir aussi : Katori Shinto Ryu- Historique

et Tenshin Shoden Katori Shinto Ryu - Iai Kata

et Katori Shinto Ryu

http://www.aikidojournal.com/images/articles/sugino_01.jpg

  Maitre Floquet renoua également avec l'école-mère et l'héritier du DAITO RYU AIKI JUJUTSU, TAKEDA Tokimune, fils du grand Maître TAKEDA Sokaku, qui lui confia la mission de le représenter. Il intégra cette connaissance originelle de l'AIKI JUJUTSU dans son enseignement de l'Aikibudo, aux côtés de celle de l'école d'armes du KATORI SHINTO RYU.

 

En 1987, l'AIKIBUDO, s'uni à l'Aïkido afin de fonder en tant que co-discipline, la Fédération Française d'Aïkido, Aïkibudo et Affinitaires (F.F.A.A.A.). Depuis, sous l'impulsion de maître Alain FLOQUET, cet art se développe dans le monde entier où il trouve de plus en plus d'adeptes. Puisant ses racines dans les écoles traditionnelles du patrimoine martial japonais l'AIKIBUDO dépasse le simple cadre de la pratique technique.

 

http://pages.infinit.net/aikibudo/textes/historique_html/historique_html.htm

CTIR-copie-1.jpg   un artice sur le blog du CTIR pour compléter tout cela

Généalogie en schéma

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